1600 soldats français sont maintenant en République Centreafrique pour sécuriser le pays 0912133

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1.600 soldats français en Centreafrique

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Lundi, 9 décembre 2013 10:41
 
1.600 soldats français sont maintenant en République Centreafrique pour sécuriser le pays.
L’effectif global de l’opération Sangaris en Centreafrique est aujourd’hui de 1.600 soldats français. La montée en puissance de la force se poursuit avec l’arrivée de France par Antonov d’un détachement de deux hélicoptères Fennec de l’armée de l’Air en provenance des bases d’Orange et de Villacoublay.
     
L’effectif global de l’opération Sangaris en Centreafrique est aujourd’hui de 1.600 soldats français. La montée en puissance de la force se poursuit avec l’arrivée de France par Antonov d’un détachement de deux hélicoptères Fennec de l’armée de l’Air en provenance des bases d’Orange et de Villacoublay.
Vers le nord, un détachement d'une centaine de militaires en provenance de Bangui a conduit une reconnaissance jusqu’à la ville de Bossangoa.
     

En dehors de la capitale, l’escadron d’aide à l’engagement (EAE), qui avait été acheminé par le BPC Dixmude, est arrivé hier soir à Bossembele.

L’axe Bouar / Bossembele a été ouvert, sans que la force ne soit freinée par aucune résistance.

Vers le nord, un détachement d'une centaine de militaires en provenance de Bangui a conduit une reconnaissance jusqu’à la ville de Bossangoa, dans laquelle il est entré dans la nuit du 7 décembre. Les militaires de la force Sangaris n'y ont observé aucune trace récente de combat, ils ont pu constater un nombre important de réfugiés.

Dès le lendemain, le général Soriano, commandant la force Sangaris, s’est rendu à Bossangoa pour évaluer la situation. Il y a rencontré les autorités civiles locales.

Dans Bangui, la force continue ses patrouilles sur les axes principaux. Elle poursuit également les patrouilles à pieds, dont certaines sont conduites avec la FOMAC (future MISCA).

Parallèlement, les patrouilles de Rafale se sont poursuivies avec ce matin un vol effectué au-dessus de Bangui et de Bossangoa signifiant aux groupes armés la détermination de la force Sangaris à faire cesser les combats.

L'activité aérienne se densifie avec désormais les vols d'hélicoptères Puma, Gazelle et Fennec.

     
Vidéo Les soldats français patrouillent dans les rues de Bangui (Copyright ECPAD)
 

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