Les soldats français ont échangé des tirs avec les rebelles Bangui République Centreafrique 1012136

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Echange de tir entre soldats français et rebelles à Bangui

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Mardi, 10 décembre 2013 11:23
 
Les soldats français ont échangé des tirs avec les rebelles à Bangui en République Centreafrique.
Le 9 décembre 2013, les éléments de la force Sangaris stationnés à Bangui se sont déployés avec les forces de la FOMAC dans l’ensemble de la ville, pour faire appliquer 3 mesures destinées permettre le retour à un niveau sécuritaire minimal.
     
Le 9 décembre 2013, les éléments de la force Sangaris stationnés à Bangui se sont déployés avec les forces de la FOMAC dans l’ensemble de la ville, pour faire appliquer 3 mesures destinées permettre le retour à un niveau sécuritaire minimal.
Ce 9 décembre 2013, les soldats francais ont échangés des tirs avec les rebelles dans la capitale Bangui, deux soldats français ont été tués suite aux combats
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Ces mesures, clairement énoncées et relayées par les autorités de transition depuis le 7 décembre stipulaient que seules les forces armées de police et de gendarmerie étaient autorisées à circuler dans la capitale dès lors qu’elles portaient un uniforme et des signes distinctifs formels ; que le port d’arme était prohibé pour tout autre individu et enfin que tous les membres des groupes armés devaient se rendre dans un point unique de cantonnement

Le désarmement des groupes de miliciens par les soldats français déployés à Bangui a débuté lundi matin, a indiqué à Paris l'état-major des armées. Dees échanges de tirs ont eu lieu entre les soldtas francais et des rebelles lors d'une patrouille dans la capitale Bangui.

Une section de la force Sangaris a été prise à partie à très courte distance par des individus munis d’armes légères d’infanterie, au cours d’une patrouille menée à Bangui. Les militaires français ont immédiatement riposté. Durant l’échange de tirs, deux militaires français ont été grièvement blessés. Ils ont immédiatement été pris en charge par leurs camarades avant d’être évacués vers l’antenne chirurgicale avancée sur l’aéroport de M’Poko, où ils sont décédés des suites de leurs blessures.

En dépit d’accès de violence ponctuels de la part d’une partie de la population, l’action de la force a contribué à abaisser la tension.

La force Sangaris poursuit donc ses patrouilles dans la capitale Centrafricaine. Elle les poursuivra, de jour comme de nuit, aussi longtemps que nécessaire. Son objectif demeure identique : rétablir un niveau de sécurité minimal et faciliter la montée en puissance de la future Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA).

Au Nord, des patrouilles ont été conduites dans la ville de Bossangoa.

 

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